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FicheAuteurTitre - Résumé
011DUBOIS - FORTIERSur l’invention d’une herse par S. OUDIN et sur l’effet qu’elle produit.
Description très technique d’un nouveau type de herse assez révolutionnaire pour l’époque et que les deux rapporteurs ont fait améliorer sur le terrain à Sainte Savine.
Document intéressant pour l’écomusée.
A lire et à comparer avec certains matériels plus modernes.
011DUBOIS - FORTIERSur l’invention d’une herse par S. OUDIN et sur l’effet qu’elle produit.
Description très technique d’un nouveau type de herse assez révolutionnaire pour l’époque et que les deux rapporteurs ont fait améliorer sur le terrain à Sainte Savine.
Document intéressant pour l’écomusée.
A lire et à comparer avec certains matériels plus modernes.
021JOURDANDe la proportion des parties constituantes des sols et de leur classification
Très intéressant document portant sur la question de savoir qu’elle est la proportion des substances décrites dans les analyses permettant de déterminer la fertilité des sols ?
On assiste ici à un véritable cours de pédologie avant la lettre qui tente de montrer qu’à côté du sol interviennent l’eau, la topographie, …
La méthode expérimentale suivie consiste à s’abstraire des ces causes extérieures et à tenter de voir ce qui se passe en fonction des proportions des différents constituants chimiques des sols connus à l’époque : alumine, carbonate de chaux et silice.
Quoique des études plus récentes viennent fortement modifier ces données, il semble que pour l’époque le problème soit bien posé.
A lire
021JOURDANDe la proportion des parties constituantes des sols et de leur classification
Très intéressant document portant sur la question de savoir qu’elle est la proportion des substances décrites dans les analyses permettant de déterminer la fertilité des sols ?
On assiste ici à un véritable cours de pédologie avant la lettre qui tente de montrer qu’à côté du sol interviennent l’eau, la topographie, …
La méthode expérimentale suivie consiste à s’abstraire des ces causes extérieures et à tenter de voir ce qui se passe en fonction des proportions des différents constituants chimiques des sols connus à l’époque : alumine, carbonate de chaux et silice.
Quoique des études plus récentes viennent fortement modifier ces données, il semble que pour l’époque le problème soit bien posé.
A lire
055BRODIEZ - LESAINTNote sur la plantation et la culture du Pin du Nord (Pins Sylvestres)
Note sur la plantation et la culture du Pin du Nord (Pins Sylvestres)

Article intéressant sur une méthode de sylviculture très originale qui permet de planter des pins du nord sur des terres relativement pauvres.
Les conseils fournis sont emprunts de bons sens et méritent que l’on s’y attarde. D’excellentes informations sont données sur l’espacement, le mélange d’essences, la plantation en motte, en butte. La culture intercalaire avec de l’avoine est aussi mise à l’honneur, elle est d’ailleurs encore pratiquée dans certains pays.
Quant à la culture des pins en terres propres à céréales ou à fourrages, elle est présentée sous la forme d’une bonne méthode. Cette dernière est voisine de l’assolement à base de sarrasin, de seigle et de sainfoin. Les deux derniers sont plantés en quinconce avec les pins. On obtient d’excellents résultats d’après l’auteur. Ce dernier propose aussi que l’on pratique la même chose avec le mélèze de plaine ce qui est une idée forte originale et peut-être pleine d’avenir.
Enfin, les remarques sur l ‘élagage des plantations sont intéressantes. En effet, c’est en octobre ou novembre, que l’on peut ôter une ou deux couronnes dans la 12ème ou 13ème année du pin.
En résumé, un article intéressant plein d’excellentes idées.
055BRODIEZ - LESAINTNote sur la plantation et la culture du Pin du Nord (Pins Sylvestres)
Note sur la plantation et la culture du Pin du Nord (Pins Sylvestres)

Article intéressant sur une méthode de sylviculture très originale qui permet de planter des pins du nord sur des terres relativement pauvres.
Les conseils fournis sont emprunts de bons sens et méritent que l’on s’y attarde. D’excellentes informations sont données sur l’espacement, le mélange d’essences, la plantation en motte, en butte. La culture intercalaire avec de l’avoine est aussi mise à l’honneur, elle est d’ailleurs encore pratiquée dans certains pays.
Quant à la culture des pins en terres propres à céréales ou à fourrages, elle est présentée sous la forme d’une bonne méthode. Cette dernière est voisine de l’assolement à base de sarrasin, de seigle et de sainfoin. Les deux derniers sont plantés en quinconce avec les pins. On obtient d’excellents résultats d’après l’auteur. Ce dernier propose aussi que l’on pratique la même chose avec le mélèze de plaine ce qui est une idée forte originale et peut-être pleine d’avenir.
Enfin, les remarques sur l ‘élagage des plantations sont intéressantes. En effet, c’est en octobre ou novembre, que l’on peut ôter une ou deux couronnes dans la 12ème ou 13ème année du pin.
En résumé, un article intéressant plein d’excellentes idées.
068CARTERONRapport sur l’envoi de fossiles pyriteux fait à la Société
Compte – rendu d’une intéressante découverte pour l’époque de fossiles pyriteux dans les argiles du Gault.
Cette curiosité, très localisée, peut être intéressante pour établir l’histoire géologique du département. L’hypothèse d’un courant ayant amené ces fossiles en ce même lieu reste à vérifier.
A lire dans le cadre d’une étude géologique.
068CARTERONRapport sur l’envoi de fossiles pyriteux fait à la Société
Compte – rendu d’une intéressante découverte pour l’époque de fossiles pyriteux dans les argiles du Gault.
Cette curiosité, très localisée, peut être intéressante pour établir l’histoire géologique du département. L’hypothèse d’un courant ayant amené ces fossiles en ce même lieu reste à vérifier.
A lire dans le cadre d’une étude géologique.
076des Etangsmétéorologique faites à Troyes par M. des Etangs : aurore boréale, Etoiles filantes
Bonne description de phénomènes assez rares à Troyes. Ces observations ont un intérêt relatif car elles ne sont pas reliées à des phénomènes ayant eu lieu dans d’autres régions. On peut reprocher aussi le manque d’explications sur ces phénomènes.
A lire à l’occasion.
076des Etangsmétéorologique faites à Troyes par M. des Etangs : aurore boréale, Etoiles filantes
Bonne description de phénomènes assez rares à Troyes. Ces observations ont un intérêt relatif car elles ne sont pas reliées à des phénomènes ayant eu lieu dans d’autres régions. On peut reprocher aussi le manque d’explications sur ces phénomènes.
A lire à l’occasion.
087des ETANGSNote sur les ulcères dont sont atteints les ormes des promenades de Troyes, et sur les moyens d’y remédier par l’emploi de l’onguent Forsyth
Très intéressante étude sur un onguent permettant de lutter contre la maladie de l’orme. Celui-ci était efficace à l’époque.
Les explications sur la maladie par contre ne sont pas très scientifiques. Les travaux actuellement menés montrent que ce sont des champignons qui s’introduisent dans les plaies et bloquent la circulation de la sève dans les vaisseaux de l'arbre provoquant une descente de cime.
Ce document reste très intéressant pour la recherche en matière de physiologie végétale et de lutte contre les maladies des ormes.
A lire.
087des ETANGSNote sur les ulcères dont sont atteints les ormes des promenades de Troyes, et sur les moyens d’y remédier par l’emploi de l’onguent Forsyth
Très intéressante étude sur un onguent permettant de lutter contre la maladie de l’orme. Celui-ci était efficace à l’époque.
Les explications sur la maladie par contre ne sont pas très scientifiques. Les travaux actuellement menés montrent que ce sont des champignons qui s’introduisent dans les plaies et bloquent la circulation de la sève dans les vaisseaux de l'arbre provoquant une descente de cime.
Ce document reste très intéressant pour la recherche en matière de physiologie végétale et de lutte contre les maladies des ormes.
A lire.
104J. L. DELAPORTECompte-rendu des travaux de la société des 1835 à 1839
Un document utile car il donne les idées précises et simples sur les travaux de la Société durant ces 4 années.
Il suffit de le lire pour éviter d’être obliger de se référer les divers articles parus dans les Mémoires de ces années.
Un document qui s’avère être pour gens pressés
A lire de toute façon.
104J. L. DELAPORTECompte-rendu des travaux de la société des 1835 à 1839
Un document utile car il donne les idées précises et simples sur les travaux de la Société durant ces 4 années.
Il suffit de le lire pour éviter d’être obliger de se référer les divers articles parus dans les Mémoires de ces années.
Un document qui s’avère être pour gens pressés
A lire de toute façon.
108de VILLEMEREUILExtrait d’un rapport sur les animaux morts
Rapide compte-rendu d’un procédé permettant d’utiliser les animaux morts après équarrissage.
Il y a longtemps que l’on ne procède plus ainsi en particulier à la suite de l’application de certaines lois sur l’environnement.
Ce travail possède cependant un intérêt historique en matière de déchets car l’équarrissage pose encore problème dans certaines régions françaises.
A lire.
108de VILLEMEREUILExtrait d’un rapport sur les animaux morts
Rapide compte-rendu d’un procédé permettant d’utiliser les animaux morts après équarrissage.
Il y a longtemps que l’on ne procède plus ainsi en particulier à la suite de l’application de certaines lois sur l’environnement.
Ce travail possède cependant un intérêt historique en matière de déchets car l’équarrissage pose encore problème dans certaines régions françaises.
A lire.
127THIERIONRevue bibliographique de principaux ouvrages français où est traité la taille des arbres fruitiers et en particuliers de pêchers
Document excessivement intéressant du point de vue historique qui fait le point de manière réfléchie sur l’art du jardiner depuis la fin du XIIIème siècle.
La place prise par des auteurs tels qu’Olivier de Serres, la Quintinnie est soulignée surtout au sujet des pratiques de la taille des arbres fruitiers et de l’influence qu’ils ont eue à leur époque sur l’art des jardins et auprès d’autres tels que l’Abbé de la châtaigneraie, le Notre, Paul Grottendorf, don Gentil, Dumoulin, etc.. . Une mention toute particulière doit être faite au traité de culture des pêches de Bengy Puyvallée de 1745. La place occupée par les pratiques réalisées en région parisienne tant à Corbeil qu’à Montreuil pour les pêches, ainsi que les travaux de l’Abbé Roger de Schabole sont très bien présentés. Il en est de même des recherches du Baron Butrot et de Thouin. Il serait trop long d’énumérer toute la documentation que l’on peut recueillir sur ce travail.
Il mérite d’être totalement dépouillé par un éthnobotaniste et un agronome tellement il est riche et marque un tournant important dans l’explication de l’Art du jardin et des arbres fruitiers.
127THIERIONRevue bibliographique de principaux ouvrages français où est traité la taille des arbres fruitiers et en particuliers de pêchers
Document excessivement intéressant du point de vue historique qui fait le point de manière réfléchie sur l’art du jardiner depuis la fin du XIIIème siècle.
La place prise par des auteurs tels qu’Olivier de Serres, la Quintinnie est soulignée surtout au sujet des pratiques de la taille des arbres fruitiers et de l’influence qu’ils ont eue à leur époque sur l’art des jardins et auprès d’autres tels que l’Abbé de la châtaigneraie, le Notre, Paul Grottendorf, don Gentil, Dumoulin, etc.. . Une mention toute particulière doit être faite au traité de culture des pêches de Bengy Puyvallée de 1745. La place occupée par les pratiques réalisées en région parisienne tant à Corbeil qu’à Montreuil pour les pêches, ainsi que les travaux de l’Abbé Roger de Schabole sont très bien présentés. Il en est de même des recherches du Baron Butrot et de Thouin. Il serait trop long d’énumérer toute la documentation que l’on peut recueillir sur ce travail.
Il mérite d’être totalement dépouillé par un éthnobotaniste et un agronome tellement il est riche et marque un tournant important dans l’explication de l’Art du jardin et des arbres fruitiers.
129RECOINGObservation sur le seigle multicaule
Cette note fait une apologie du seigle multicaule planté en association avec le blé noir dans le même champ en zones pauvres du département en particulier dans les secteurs sableux.
A lire et à commenter, en se posant la question : pourquoi on n’a pas planté cette espèce dans notre région vers 1850 ?
129RECOINGObservation sur le seigle multicaule
Cette note fait une apologie du seigle multicaule planté en association avec le blé noir dans le même champ en zones pauvres du département en particulier dans les secteurs sableux.
A lire et à commenter, en se posant la question : pourquoi on n’a pas planté cette espèce dans notre région vers 1850 ?
138J-J. CLEMENT - MULLETNotice et extrait du XIIIème volume du bulletin de la Société Géologique de France
Très bon résumé de la vie de la société géologique de France de l’époque , à travers la lecture de son bulletin.
De bonnes idées y sont exprimées et permettent de se faire une idée du bouillonnement culturel qui animait les chercheurs en 1840 – 1845.
En ce qui concerne l’analyse du département de l’Aube sa géologie est assez bien décrite et peut permettre de faire une carte relativement détaillée. Il aurait été souhaitable qu’un document cartographique accompagne le document.
A lire et à commenter avec beaucoup de précautions.
138J-J. CLEMENT - MULLETNotice et extrait du XIIIème volume du bulletin de la Société Géologique de France
Très bon résumé de la vie de la société géologique de France de l’époque , à travers la lecture de son bulletin.
De bonnes idées y sont exprimées et permettent de se faire une idée du bouillonnement culturel qui animait les chercheurs en 1840 – 1845.
En ce qui concerne l’analyse du département de l’Aube sa géologie est assez bien décrite et peut permettre de faire une carte relativement détaillée. Il aurait été souhaitable qu’un document cartographique accompagne le document.
A lire et à commenter avec beaucoup de précautions.
147E. BERTRANDRapport sur la XII ème session du Congrès Scientifique de France
Après quelques considération sur la notion de congrès scientifique un peu longues, on entre dans le vif du sujet.
On passe ensuite au compte-rendu proprement dit des commissions auxquelles les délégués ont assisté. Les informations, en particulier sur les relations entre l’agriculture et la géologie sont pleines d’intérêt et méritent d’être exploitées. De même les relations entre les plantes et les sols. En ce qui concerne les sciences médicales, la discussion sur le magnétisme en France présente beaucoup d’intérêt sur les idées qui pouvaient exister à cette époque dans ce domaine. Il y aurait beaucoup de choses à dire à ce sujet. Enfin, le compte-rendu met bien en évidence le peu d’intérêt porté par le Congrès scientifique de France à l’agriculture.
En résumé, un document à lire et à commenter qui nous laisse un peu sur notre faim et sceptiques des relations existantes entre les scientifiques et le monde rural en France.
147E. BERTRANDRapport sur la XII ème session du Congrès Scientifique de France
Après quelques considération sur la notion de congrès scientifique un peu longues, on entre dans le vif du sujet.
On passe ensuite au compte-rendu proprement dit des commissions auxquelles les délégués ont assisté. Les informations, en particulier sur les relations entre l’agriculture et la géologie sont pleines d’intérêt et méritent d’être exploitées. De même les relations entre les plantes et les sols. En ce qui concerne les sciences médicales, la discussion sur le magnétisme en France présente beaucoup d’intérêt sur les idées qui pouvaient exister à cette époque dans ce domaine. Il y aurait beaucoup de choses à dire à ce sujet. Enfin, le compte-rendu met bien en évidence le peu d’intérêt porté par le Congrès scientifique de France à l’agriculture.
En résumé, un document à lire et à commenter qui nous laisse un peu sur notre faim et sceptiques des relations existantes entre les scientifiques et le monde rural en France.
153ZEDEDiscours d’ouverture prononcé par M. Zédé Préfet de l’Aube
Discours classique d’ouverture d’une assemblée qui présente un intérêt historique pour ceux qui désireraient voir comment le premier responsable du département conçoit sa fonction et ses relations avec une Société Savante.
153ZEDEDiscours d’ouverture prononcé par M. Zédé Préfet de l’Aube
Discours classique d’ouverture d’une assemblée qui présente un intérêt historique pour ceux qui désireraient voir comment le premier responsable du département conçoit sa fonction et ses relations avec une Société Savante.
169T. BOUTIOTEssai géologique sur les sources de la Barse
(Géologie - Hydrologie)

Document très intéressant pour l’époque tant sur le plan historique qu’hydrologique sur les sources de la Barse et la géologie de la région de Vendeuvre-sur-Barse.
Il s’agit d’une étude complète envisageant tous les aspects géomorphologiques, hydrologiques et pétrographiques qui réclame une lecture complète. Il est regrettable qu’elle ne soit pas accompagnée de croquis et de cartes afin que l’on puisse bien situer les lieux, les accidents et les phénomènes décrits avec tant de soin.
A lire et à contrôler avec les travaux géologiques qui ont suivi car il y a des interprétations qui portent à discussion.
169T. BOUTIOTEssai géologique sur les sources de la Barse
(Géologie - Hydrologie)

Document très intéressant pour l’époque tant sur le plan historique qu’hydrologique sur les sources de la Barse et la géologie de la région de Vendeuvre-sur-Barse.
Il s’agit d’une étude complète envisageant tous les aspects géomorphologiques, hydrologiques et pétrographiques qui réclame une lecture complète. Il est regrettable qu’elle ne soit pas accompagnée de croquis et de cartes afin que l’on puisse bien situer les lieux, les accidents et les phénomènes décrits avec tant de soin.
A lire et à contrôler avec les travaux géologiques qui ont suivi car il y a des interprétations qui portent à discussion.
172BOUTIOTObservations sur le niveau aquifère de la limite occidentale du calcaire jurassique
(Géologie - Hydrologie)

Excellent article, très fouillé, comme ceux de M. Boutiot, qui fait suite aux études sur les sources de la Barse.
Il faut souligner la qualité et la pertinence des cartes et figures associées.
A lire avec, malgré tout, un certain esprit critique.
172BOUTIOTObservations sur le niveau aquifère de la limite occidentale du calcaire jurassique
(Géologie - Hydrologie)

Excellent article, très fouillé, comme ceux de M. Boutiot, qui fait suite aux études sur les sources de la Barse.
Il faut souligner la qualité et la pertinence des cartes et figures associées.
A lire avec, malgré tout, un certain esprit critique.
177GAYOTCompte-rendu des travaux de la Société
(Agriculture – Enseignement - Techniques)

Un compte-rendu rapide des diverses activités de la Société qui met en évidence en particulier l’importance de l’enseignement agricole qui a été reconnu par le gouvernement, d’ailleurs, à travers un décret. Il en est de même, les recherches exécutées sur l’emploi des biens communaux et du boisement des terres incultes, l’irrigation et les engrais naturels et artificiels, l’amélioration de la race bovine et l’hygiène des animaux domestiques. Les problèmes posés par les instruments aratoires ont été examinés au sein de la ferme modèle de Belley. L’arboriculture et l’horticulture qui étaient considérées comme une branche modeste de l’agriculture ont été étudiées, entre autre, à travers la taille des arbres fruitiers. Enfin, la fonction d’arpenteur – géomètre a obtenu un définition plus convenable grâce aux travaux de la Société. Il faut d’ailleurs regretter la disparition de la ferme modèle de Belley qui avait joué un rôle important dans la formation et l’information. Les informations sur les travaux concernant les sciences sont parfaitement résumés, en particulier ceux sur la géologie, la botanique et la lutte contre les prédateurs.
Ce compte-rendu est à lire car il donne un excellent résumé des questions traitées dans les documents plus détaillés présentés au sein des Mémoires des ces quatre dernières années.
A lire et à commenter.
177GAYOTCompte-rendu des travaux de la Société
(Agriculture – Enseignement - Techniques)

Un compte-rendu rapide des diverses activités de la Société qui met en évidence en particulier l’importance de l’enseignement agricole qui a été reconnu par le gouvernement, d’ailleurs, à travers un décret. Il en est de même, les recherches exécutées sur l’emploi des biens communaux et du boisement des terres incultes, l’irrigation et les engrais naturels et artificiels, l’amélioration de la race bovine et l’hygiène des animaux domestiques. Les problèmes posés par les instruments aratoires ont été examinés au sein de la ferme modèle de Belley. L’arboriculture et l’horticulture qui étaient considérées comme une branche modeste de l’agriculture ont été étudiées, entre autre, à travers la taille des arbres fruitiers. Enfin, la fonction d’arpenteur – géomètre a obtenu un définition plus convenable grâce aux travaux de la Société. Il faut d’ailleurs regretter la disparition de la ferme modèle de Belley qui avait joué un rôle important dans la formation et l’information. Les informations sur les travaux concernant les sciences sont parfaitement résumés, en particulier ceux sur la géologie, la botanique et la lutte contre les prédateurs.
Ce compte-rendu est à lire car il donne un excellent résumé des questions traitées dans les documents plus détaillés présentés au sein des Mémoires des ces quatre dernières années.
A lire et à commenter.
184GALLICE - DALBANNERapport sur le concours agricoles de Rozières
(Agriculture)

Compte-rendu un peu romancé du concours qui montre l’activité de ce secteur en matière agricole.
A lire dans le cadre de l’histoire de l’agriculture.
184GALLICE - DALBANNERapport sur le concours agricoles de Rozières
(Agriculture)

Compte-rendu un peu romancé du concours qui montre l’activité de ce secteur en matière agricole.
A lire dans le cadre de l’histoire de l’agriculture.
188GAYOTRapport sur la pêche fluviale dans le département de l’Aube
(Agriculture – Engrais)

Excellent inventaire des lieux de pêche, rivières, lacs, étangs, marais et viviers présentés avec leur importance relative. Il manque évidemment les grands lacs qui ont été mis en place après.
Des informations sur l’écologie des étangs ont été données avec beaucoup de précisions et présentent un grand intérêt pour les naturalistes actuels, en particulier du niveau des méthodes de gestion. La nomenclature des poissons comestibles est bien renseignée tant en ce qui concerne ceux que l’on peut regarder comme alimentaire ou non.
L’auteur a même fourni les noms vernaculaires des diverses espèces. Des informations supplémentaires sont même données sur les périodes de frai et l’écologie de l’anguille.
L’étude est complétée par une analyse des pêcheurs professionnels, de leurs engins, de leurs gains et des redevances.
Une évaluation économique approximative donne ensuite le tonnage pris, le prix moyen de chaque sorte de poissons et leur consommation dans chaque ville du département.
Enfin, un paragraphe très intéressant est consacré au moyen de protéger les poissons et de faciliter leur reproduction. Le recours à l’alevinage est prôné. Les membres de la commission se sont penchés sur l’arrêté sur la pêche et montrent que les délits dans ce domaine ne font qu’augmenter.
Il y a là toute une documentation pleine d’intérêt.
A lire avec beaucoup d’attention car peut servir tant au naturaliste qu’à l’ethnologue.
188GAYOTRapport sur la pêche fluviale dans le département de l’Aube
(Agriculture – Engrais)

Excellent inventaire des lieux de pêche, rivières, lacs, étangs, marais et viviers présentés avec leur importance relative. Il manque évidemment les grands lacs qui ont été mis en place après.
Des informations sur l’écologie des étangs ont été données avec beaucoup de précisions et présentent un grand intérêt pour les naturalistes actuels, en particulier du niveau des méthodes de gestion. La nomenclature des poissons comestibles est bien renseignée tant en ce qui concerne ceux que l’on peut regarder comme alimentaire ou non.
L’auteur a même fourni les noms vernaculaires des diverses espèces. Des informations supplémentaires sont même données sur les périodes de frai et l’écologie de l’anguille.
L’étude est complétée par une analyse des pêcheurs professionnels, de leurs engins, de leurs gains et des redevances.
Une évaluation économique approximative donne ensuite le tonnage pris, le prix moyen de chaque sorte de poissons et leur consommation dans chaque ville du département.
Enfin, un paragraphe très intéressant est consacré au moyen de protéger les poissons et de faciliter leur reproduction. Le recours à l’alevinage est prôné. Les membres de la commission se sont penchés sur l’arrêté sur la pêche et montrent que les délits dans ce domaine ne font qu’augmenter.
Il y a là toute une documentation pleine d’intérêt.
A lire avec beaucoup d’attention car peut servir tant au naturaliste qu’à l’ethnologue.
189Jules RAYCatalogue de la deuxième exposition publique d’horticulture dans le département de l’Aube
(Horticulture)

A lire pour voir la progression de la qualité et la nature des produits, presque uniquement floraux, exposés en matière d’horticulture.
189Jules RAYCatalogue de la deuxième exposition publique d’horticulture dans le département de l’Aube
(Horticulture)

A lire pour voir la progression de la qualité et la nature des produits, presque uniquement floraux, exposés en matière d’horticulture.
191CHAVAUDONRapport fait à la Société d’Agriculture de l’Aube pour la commission choisie dans son sein pour explorer les prairies de M. Fruitier
Très intéressante description de travaux fait par M. Fruitier afin de transformer des terrains incultes en prairies. Cela concerne aussi bien l’agronome que le muséologue car M. Fruitier a mis au point une charrue-coutre et une pioche spéciale pour ces travaux.
Ce document est à confier à l’écomusée et il serait intéressant de retrouver les outils pour les exposer.
A lire et à faire lire.
191CHAVAUDONRapport fait à la Société d’Agriculture de l’Aube pour la commission choisie dans son sein pour explorer les prairies de M. Fruitier
Très intéressante description de travaux fait par M. Fruitier afin de transformer des terrains incultes en prairies. Cela concerne aussi bien l’agronome que le muséologue car M. Fruitier a mis au point une charrue-coutre et une pioche spéciale pour ces travaux.
Ce document est à confier à l’écomusée et il serait intéressant de retrouver les outils pour les exposer.
A lire et à faire lire.
192BOUTIOTEtudes sur le forage projeté d’un puits artésien à Troyes
Article très complet sur l’artésianisme reprenant certaines notes déjà publiées dans les Mémoires de la Société. Il montre toutes les tergiversations qui ont pu avoir lieu à propos de creusement de puits artésiens à Troyes. Il est certain que dans ce secteur la nature des terrains crayeux ne peut pas donner naissance à des puits artésiens. Par contre le gault ou grès verts donne un espoir vers 160 à 200 mètres comme d’ailleurs les argiles et sables du néocomien vers 250 mètres.
Les calcaires à spatangues vers 300 mètres, quant à lui, très absorbant et intéressant à étudier car il contient un courant souterrain qui se poursuit sous les argiles néocomiennes.
Le terrain portent reste celui qui possède avec le calcaire à spatangues la plus grande faculté d’absorption.
En ce qui concerne la qualité de l’eau, elle sera bonne et potable. Il est certain que plus on ira profond, plus la qualité sera meilleure.
Des conseils sont ensuite donnés pour la mise en place des sondages et les lieux où ils doivent être exécutés.
L’auteur est favorable à la mise en place de forages dans les lieux les plus élevés.
En résumé, un article passionnant à lire et à commenter compte tenu des découvertes géologiques plus récentes.
A lire et à faire lire.
192BOUTIOTEtudes sur le forage projeté d’un puits artésien à Troyes
Article très complet sur l’artésianisme reprenant certaines notes déjà publiées dans les Mémoires de la Société. Il montre toutes les tergiversations qui ont pu avoir lieu à propos de creusement de puits artésiens à Troyes. Il est certain que dans ce secteur la nature des terrains crayeux ne peut pas donner naissance à des puits artésiens. Par contre le gault ou grès verts donne un espoir vers 160 à 200 mètres comme d’ailleurs les argiles et sables du néocomien vers 250 mètres.
Les calcaires à spatangues vers 300 mètres, quant à lui, très absorbant et intéressant à étudier car il contient un courant souterrain qui se poursuit sous les argiles néocomiennes.
Le terrain portent reste celui qui possède avec le calcaire à spatangues la plus grande faculté d’absorption.
En ce qui concerne la qualité de l’eau, elle sera bonne et potable. Il est certain que plus on ira profond, plus la qualité sera meilleure.
Des conseils sont ensuite donnés pour la mise en place des sondages et les lieux où ils doivent être exécutés.
L’auteur est favorable à la mise en place de forages dans les lieux les plus élevés.
En résumé, un article passionnant à lire et à commenter compte tenu des découvertes géologiques plus récentes.
A lire et à faire lire.
202CAMUSAT de VAUGOURDONRapport sur le concours pour le prix à décerner à l’auteur de la meilleure statistique de l’un des cantons du département
Texte plein d’intérêt car il est à l’origine des statistiques départementales qui seront développées ensuite dans un certain nombre de régions de France.
Les deux exemples présentés sont à lire car ils donnent une image à peu près complète de « l’état des lieux » en 1850 de cette région des Riceys et de Marcilly le Hayer.
A lire car bien résumé.
202CAMUSAT de VAUGOURDONRapport sur le concours pour le prix à décerner à l’auteur de la meilleure statistique de l’un des cantons du département
Texte plein d’intérêt car il est à l’origine des statistiques départementales qui seront développées ensuite dans un certain nombre de régions de France.
Les deux exemples présentés sont à lire car ils donnent une image à peu près complète de « l’état des lieux » en 1850 de cette région des Riceys et de Marcilly le Hayer.
A lire car bien résumé.
204G. LE GRANDRapport sur le drainage des terrains en culture
Description d’une méthode très moderne pour l’époque et venant en grande partie d’Ecosse et de Grande Bretagne.
La technique est bien présentée ainsi que les possibilités de l’adapter au département de l’Aube.
Il est bien certain que la mise en place d’une telle technique réclame des moyens financiers. L’auteur souhaite demander une aide au Ministre de l’Agriculture et au Conseil Général afin d’acquérir des machines à fabriquer les tubes et des primes aux fermiers qui exécuteraient ces drainages. La Société aurait un rôle d’information et d’initiation des agriculteurs à ces méthodes.
A lire car très bien documenté
204G. LE GRANDRapport sur le drainage des terrains en culture
Description d’une méthode très moderne pour l’époque et venant en grande partie d’Ecosse et de Grande Bretagne.
La technique est bien présentée ainsi que les possibilités de l’adapter au département de l’Aube.
Il est bien certain que la mise en place d’une telle technique réclame des moyens financiers. L’auteur souhaite demander une aide au Ministre de l’Agriculture et au Conseil Général afin d’acquérir des machines à fabriquer les tubes et des primes aux fermiers qui exécuteraient ces drainages. La Société aurait un rôle d’information et d’initiation des agriculteurs à ces méthodes.
A lire car très bien documenté
213le Baron DOYENRapport sur quelques publications de Société correspondantes
Aucun intérêt sur le plan biologique, écologique, agricole et ethnologique.
On peut passer.
213le Baron DOYENRapport sur quelques publications de Société correspondantes
Aucun intérêt sur le plan biologique, écologique, agricole et ethnologique.
On peut passer.
221Jules RAYObservations sur quelques animaux réputés nuisibles
Excellent article tentant de réhabiliter les soi - disant nuisibles qui ont souvent été détruits dans le monde rural.
Très bonne étude sur les insectivores qui montre que les taupes ne sont pas si nuisibles si l’on sait régaler les terres qu’elles remontent en surface.
On assiste aussi à une réhabilitation des musaraignes, des hérissons et des autres insectivores.
L’auteur prend ensuite la défense des rapaces en particulier du hibou brachyote qui s’attaquent aux campagnols. Il passe en revue les crapauds sui sont utiles ainsi que le carabe doré important auxiliaire des jardins dans la lutte qu’il mène contre les insectes et en particulier les hannetons. Par contre M. Ray demande qu’on détruise la vipère.
Article toujours d’actualité qu’il serait utile à faire relire à certains de nos contemporains.
Document à lire mais en soulignant bien les quelques idées préconçues qu’il contient.
221Jules RAYObservations sur quelques animaux réputés nuisibles
Excellent article tentant de réhabiliter les soi - disant nuisibles qui ont souvent été détruits dans le monde rural.
Très bonne étude sur les insectivores qui montre que les taupes ne sont pas si nuisibles si l’on sait régaler les terres qu’elles remontent en surface.
On assiste aussi à une réhabilitation des musaraignes, des hérissons et des autres insectivores.
L’auteur prend ensuite la défense des rapaces en particulier du hibou brachyote qui s’attaquent aux campagnols. Il passe en revue les crapauds sui sont utiles ainsi que le carabe doré important auxiliaire des jardins dans la lutte qu’il mène contre les insectes et en particulier les hannetons. Par contre M. Ray demande qu’on détruise la vipère.
Article toujours d’actualité qu’il serait utile à faire relire à certains de nos contemporains.
Document à lire mais en soulignant bien les quelques idées préconçues qu’il contient.
249HARMANDCompte-rendu des travaux de la Société
Ce document publié tous les 3 ans présente un grand intérêt pour ceux qui désirent posséder une information rapide sur les travaux de la Société. On y retrouve les résumés intelligemment faits, des divers documents, des Mémoires par les auteurs.
On peut souligner l’intérêt de la rubrique agriculture où l’on trouve un long développement sur la pomme de terre Blanchard, une mise au point sur la culture de la vigne, le drainage et les arbres remarquables du département.
La partie Science est très variée et fait le point sur les différentes théories à l’honneur à l’époque. Il faut souligner le paragraphe sur l’opium trouvé dans le département et sur l’évolution de la pisciculture.
Très intéressant. A lire en consultant des articles publiés précédemment tout au long des 3 années.
A lire.
249HARMANDCompte-rendu des travaux de la Société
Ce document publié tous les 3 ans présente un grand intérêt pour ceux qui désirent posséder une information rapide sur les travaux de la Société. On y retrouve les résumés intelligemment faits, des divers documents, des Mémoires par les auteurs.
On peut souligner l’intérêt de la rubrique agriculture où l’on trouve un long développement sur la pomme de terre Blanchard, une mise au point sur la culture de la vigne, le drainage et les arbres remarquables du département.
La partie Science est très variée et fait le point sur les différentes théories à l’honneur à l’époque. Il faut souligner le paragraphe sur l’opium trouvé dans le département et sur l’évolution de la pisciculture.
Très intéressant. A lire en consultant des articles publiés précédemment tout au long des 3 années.
A lire.
264C. BALTETCulture des arbres fruitiers au point de vue de la grande production
Excellent article de C. Baltet qui comme d’habitude fait preuve d’une grande précision dans ses données et ses affirmations.
On y trouve des remarques pleines de bon sens qu’y prouvent que l’on a en C. Baltet l’un des maîtres de l’arboriculture de l’époque qui ferra d’ailleurs de nombreux adeptes.
Les agriculteurs du département de l’Aube vont pouvoir en tirer les leçons nécessaires à la mise en place de certaines espèces fruitières telles que l’abricotier, le pêcher, le cerisier, le poirier (on y trouve énormément de détails sur la culture de ces diverses variétés). M. Baltet souligne l’intérêt des greffes adaptées. En ce qui concerne le pommier, dont l’auteur est spécialiste, le chapitre est plein d’intérêt et fourni un véritable guide pour l’Aube. Le prunier constitue aussi une variété intéressante, car elle s’adapte à tous les sols mais réclame le greffage. En ce qui concerne la vigne de table, on trouve un bon résumé.
D’excellents conseils sont donnés à propos des soins à prodiguer aux plantes : choix des sujets, distance des arbres, préparation du sol, plantations, taille, entretien, restauration. Il en est de même des conditions d’emballage des fruits.
On peut dire en résumé que grâce à ce type d’informations le département de l’Aube se trouve être bien classé en arboriculture fruitière.
A lire avec beaucoup d’attention afin de bien s’imprégner des conseils de M. Baltet.
264C. BALTETCulture des arbres fruitiers au point de vue de la grande production
Excellent article de C. Baltet qui comme d’habitude fait preuve d’une grande précision dans ses données et ses affirmations.
On y trouve des remarques pleines de bon sens qu’y prouvent que l’on a en C. Baltet l’un des maîtres de l’arboriculture de l’époque qui ferra d’ailleurs de nombreux adeptes.
Les agriculteurs du département de l’Aube vont pouvoir en tirer les leçons nécessaires à la mise en place de certaines espèces fruitières telles que l’abricotier, le pêcher, le cerisier, le poirier (on y trouve énormément de détails sur la culture de ces diverses variétés). M. Baltet souligne l’intérêt des greffes adaptées. En ce qui concerne le pommier, dont l’auteur est spécialiste, le chapitre est plein d’intérêt et fourni un véritable guide pour l’Aube. Le prunier constitue aussi une variété intéressante, car elle s’adapte à tous les sols mais réclame le greffage. En ce qui concerne la vigne de table, on trouve un bon résumé.
D’excellents conseils sont donnés à propos des soins à prodiguer aux plantes : choix des sujets, distance des arbres, préparation du sol, plantations, taille, entretien, restauration. Il en est de même des conditions d’emballage des fruits.
On peut dire en résumé que grâce à ce type d’informations le département de l’Aube se trouve être bien classé en arboriculture fruitière.
A lire avec beaucoup d’attention afin de bien s’imprégner des conseils de M. Baltet.
265DAUTREMONTSimples notions de comptabilité agricole et d’économie rurale
Très astucieux document pédagogique qui permet à l’agriculture de se faire une idée précise sur l’évolution de son exploitation.
Le principe de diffuser ce dernier par l’instituteur auprès des enfants est très intelligent.
A lire et même à commenter pour voir si cela ne peut pas servir d’exercice pratique en classe
Très intéressant.
265DAUTREMONTSimples notions de comptabilité agricole et d’économie rurale
Très astucieux document pédagogique qui permet à l’agriculture de se faire une idée précise sur l’évolution de son exploitation.
Le principe de diffuser ce dernier par l’instituteur auprès des enfants est très intelligent.
A lire et même à commenter pour voir si cela ne peut pas servir d’exercice pratique en classe
Très intéressant.
269AnonymeMercuriales de l’année 1872
A lire absolument afin de se faire une idée sur l’évolution économique, historique, agricole et commerciale du département.
A exploiter, cependant, statistiquement avec une certaine prudence.
269AnonymeMercuriales de l’année 1872
A lire absolument afin de se faire une idée sur l’évolution économique, historique, agricole et commerciale du département.
A exploiter, cependant, statistiquement avec une certaine prudence.
279C. BALTETQuelques réflexions sur le greffages des arbres
Excessivement intéressant article sur les divers modes de greffage pratiqués dans la région. Les arguments avancés sont très riches et pleins de vérités scientifiques.
Ce document doit servir de base à une bonne compréhension de l’arboriculture fruitière qui permettra aux exploitants de réussir leurs plantations.
A lire avec un certain esprit critique.
279C. BALTETQuelques réflexions sur le greffages des arbres
Excessivement intéressant article sur les divers modes de greffage pratiqués dans la région. Les arguments avancés sont très riches et pleins de vérités scientifiques.
Ce document doit servir de base à une bonne compréhension de l’arboriculture fruitière qui permettra aux exploitants de réussir leurs plantations.
A lire avec un certain esprit critique.
337L. LAGOGUEYEssai statistique sur la dépopulation des campagnes auboises
Ce travail considérable pour l’époque mérite une attention toute particulière car il donne dans sa première partie une base statistique solide pour les études démographiques. L’auteur s’est attaché avec finesse à étudier cas par cas la population dans son ensemble. On peut dire, pour résumer, que la population urbaine représente à l’époque 1/3 de la population du département qui s’élève à 241 036 habitants (74ème département français). C’est un département de petites communes qui sont inégalement réparties tant d’après leur superficie, leur densité et que par leur nature rurale ou urbaine.
La seconde partie est très intéressante car elle analyse les mouvements de population de 1831 à 1911 qui mettent en évidence leur diminution fort sensible et continue. Si l’on examine arrondissement par arrondissement on peut se faire des idées sur les raisons qui ont provoqué la dépopulation qui atteint quelquefois des seuils déplorables.
A côté des deux constats classiques, la population française reste stationnaire avec tendance à diminuer et la population des campagnes tend à abandonner ces dernières surtout depuis 1861, il en existe d’autres plus spécifiques à notre département.
On peut d’abord enregistrer une augmentation de certains centres tels Troyes, Romilly et certains village du Pays d’Othe liée à l’extension de la bonneterie. Il en est de même de certaines industries locales telles que la verrerie à Bayel, l’industrie de construction de machines agricoles ou des sciences à Vendeuvre ainsi que la sainterie, la mise en place d’ateliers de réparation chemins de fer de l’Est à Romilly-sur-Seine. De même la création du camp retranché de Mailly a joué et continue de jouer un rôle important. Certaines circonstances particulières comme à Proverville bénéficie des voisinages de ville importante. Enfin la création de lignes de chemin de fer agissent de même manière.
A côté de cela les causes générales de la diminution de la population passent par un certain nombre de critères.
Le premier est le phylloxéra qui a atteint les arrondissements de Bar-sur-Aube et de Bar-sur-Seine et quelques îlots, dans le canton d’Ervy, sur les revers méridionaux de la forêt d’Othe, dans le canton de Villenauxe et autour de Nogent-sur-Seine. De 22 222 hectares on passa à 17 000 hectares et progressivement les plantations périclitaient ce qui provoqua par exemple pour le canton d’Essoyes une perte de 45,76% de population.
La seconde raison vient de l’abandon de la très petite culture qui provoqua l’exode des enfants de fermiers vers les villes laissant les ronces gagner progressivement du terrain.
Le troisième raison comme la faiblesse de la natalité tant dans les villes que dans les plus petits villages. On constate aussi un excédent énorme de décès et les familles nombreuses sont en voie d’extinction et on rencontre plus souvent 1 seul enfant que 2 ou 3. Dans les villes l’infanticide est une pratique courante. Au niveau de l’instruction, l’influence sur la dépopulation joue aussi son rôle. Pour les jeunes filles rurales, le rêve de vivre à la ville se traduit souvent par l’accès à la pension, le retour au bercail et le mariage avec un urbain de niveau plus élevé qu’elle. Pour le garçon les études l’éloignent des champs et le poussent quelquefois à devenir fonctionnaire, donc à partir vers la ville comme instituteur.
D’autres causes de dépopulation des campagnes apparaissent en particulier le fait que tous les jeunes préfèrent s’expatrier alors que les personnes plus âgées choisissent de rester à l’endroit où elles ont toujours vécu.
Le déclassement d’une route, le contournement d’un village comme Spoy ont provoqué aussi des exodes importants comme d’ailleurs la création de lignes de chemin de fer ont modifié le comportement des habitants qui ont changé leurs habitudes et préféré migrer vers la ville.
On pourrait multiplier à loisirs ces exemples qui montrent que souvent des détails peuvent jouer un rôle important dans cette dépopulation du milieu rural.
L’auteur tente rapidement de donner des moyens pour enrayer ce fléau. Il propose tout d’abord la reconstitution de la vigne dans les zones touchées par le phylloxéra. Il souhaite aussi que l’on ait recours aux cultures spéciales telles que les chennevières, le jardinage, le maraîchage qui pourraient trouver des débouchés dans les villes voisines et même à Paris. Il propose aussi de développer l’arboriculture fruitière même très fine (groseilles, cassis, groseilles à maquereau, ...) comme la légumiculture ( asperges...). Il aborde ensuite le problème du renouvellement des petites propriétés qui n’est pas encore au point dans l’Aube... L’intensification de production agricole est aussi prônée avec des méthodes intéressantes telles que le fumier. De même l’instruction professionnelle agricole et la mise en place de ferme – modèle semble une excellente solution qui doit être étudier de manière exhaustive par les diverses parties présentes.
Les problèmes posés par la création de syndicats agricoles, de coopératives et d’associations mutuelles devraient permettre une meilleure prise de conscience de la population du monde rural et le maintien d’un grand nombre d’agriculteurs au pays. Enfin, le développement de certain type d’industries locales (bonneterie par exemple) constituerait aussi une meilleures manière de gérer cette dépopulation.
Ce document très long présente un immense intérêt et fourni d’intéressantes explications et solutions sur les problèmes de dépopulation dans le département de l’Aube.
Il est recommandé de le lire avec beaucoup d’attention.
337L. LAGOGUEYEssai statistique sur la dépopulation des campagnes auboises
Ce travail considérable pour l’époque mérite une attention toute particulière car il donne dans sa première partie une base statistique solide pour les études démographiques. L’auteur s’est attaché avec finesse à étudier cas par cas la population dans son ensemble. On peut dire, pour résumer, que la population urbaine représente à l’époque 1/3 de la population du département qui s’élève à 241 036 habitants (74ème département français). C’est un département de petites communes qui sont inégalement réparties tant d’après leur superficie, leur densité et que par leur nature rurale ou urbaine.
La seconde partie est très intéressante car elle analyse les mouvements de population de 1831 à 1911 qui mettent en évidence leur diminution fort sensible et continue. Si l’on examine arrondissement par arrondissement on peut se faire des idées sur les raisons qui ont provoqué la dépopulation qui atteint quelquefois des seuils déplorables.
A côté des deux constats classiques, la population française reste stationnaire avec tendance à diminuer et la population des campagnes tend à abandonner ces dernières surtout depuis 1861, il en existe d’autres plus spécifiques à notre département.
On peut d’abord enregistrer une augmentation de certains centres tels Troyes, Romilly et certains village du Pays d’Othe liée à l’extension de la bonneterie. Il en est de même de certaines industries locales telles que la verrerie à Bayel, l’industrie de construction de machines agricoles ou des sciences à Vendeuvre ainsi que la sainterie, la mise en place d’ateliers de réparation chemins de fer de l’Est à Romilly-sur-Seine. De même la création du camp retranché de Mailly a joué et continue de jouer un rôle important. Certaines circonstances particulières comme à Proverville bénéficie des voisinages de ville importante. Enfin la création de lignes de chemin de fer agissent de même manière.
A côté de cela les causes générales de la diminution de la population passent par un certain nombre de critères.
Le premier est le phylloxéra qui a atteint les arrondissements de Bar-sur-Aube et de Bar-sur-Seine et quelques îlots, dans le canton d’Ervy, sur les revers méridionaux de la forêt d’Othe, dans le canton de Villenauxe et autour de Nogent-sur-Seine. De 22 222 hectares on passa à 17 000 hectares et progressivement les plantations périclitaient ce qui provoqua par exemple pour le canton d’Essoyes une perte de 45,76% de population.
La seconde raison vient de l’abandon de la très petite culture qui provoqua l’exode des enfants de fermiers vers les villes laissant les ronces gagner progressivement du terrain.
Le troisième raison comme la faiblesse de la natalité tant dans les villes que dans les plus petits villages. On constate aussi un excédent énorme de décès et les familles nombreuses sont en voie d’extinction et on rencontre plus souvent 1 seul enfant que 2 ou 3. Dans les villes l’infanticide est une pratique courante. Au niveau de l’instruction, l’influence sur la dépopulation joue aussi son rôle. Pour les jeunes filles rurales, le rêve de vivre à la ville se traduit souvent par l’accès à la pension, le retour au bercail et le mariage avec un urbain de niveau plus élevé qu’elle. Pour le garçon les études l’éloignent des champs et le poussent quelquefois à devenir fonctionnaire, donc à partir vers la ville comme instituteur.
D’autres causes de dépopulation des campagnes apparaissent en particulier le fait que tous les jeunes préfèrent s’expatrier alors que les personnes plus âgées choisissent de rester à l’endroit où elles ont toujours vécu.
Le déclassement d’une route, le contournement d’un village comme Spoy ont provoqué aussi des exodes importants comme d’ailleurs la création de lignes de chemin de fer ont modifié le comportement des habitants qui ont changé leurs habitudes et préféré migrer vers la ville.
On pourrait multiplier à loisirs ces exemples qui montrent que souvent des détails peuvent jouer un rôle important dans cette dépopulation du milieu rural.
L’auteur tente rapidement de donner des moyens pour enrayer ce fléau. Il propose tout d’abord la reconstitution de la vigne dans les zones touchées par le phylloxéra. Il souhaite aussi que l’on ait recours aux cultures spéciales telles que les chennevières, le jardinage, le maraîchage qui pourraient trouver des débouchés dans les villes voisines et même à Paris. Il propose aussi de développer l’arboriculture fruitière même très fine (groseilles, cassis, groseilles à maquereau, ...) comme la légumiculture ( asperges...). Il aborde ensuite le problème du renouvellement des petites propriétés qui n’est pas encore au point dans l’Aube... L’intensification de production agricole est aussi prônée avec des méthodes intéressantes telles que le fumier. De même l’instruction professionnelle agricole et la mise en place de ferme – modèle semble une excellente solution qui doit être étudier de manière exhaustive par les diverses parties présentes.
Les problèmes posés par la création de syndicats agricoles, de coopératives et d’associations mutuelles devraient permettre une meilleure prise de conscience de la population du monde rural et le maintien d’un grand nombre d’agriculteurs au pays. Enfin, le développement de certain type d’industries locales (bonneterie par exemple) constituerait aussi une meilleures manière de gérer cette dépopulation.
Ce document très long présente un immense intérêt et fourni d’intéressantes explications et solutions sur les problèmes de dépopulation dans le département de l’Aube.
Il est recommandé de le lire avec beaucoup d’attention.
353AnonymeExtrait du registre des procès –verbaux des séances pendant l’année 1932
Document intéressant qu’il faut lire pour repérer un certain nombre de directions de recherches.
Il y a peu de choses étonnantes, mais on peut y glaner des informations utiles sur l’évolution des travaux de la Société.
Dans l’ensemble ce document est facile à lire et peut intéresser un maximum de public.
A lire.
353AnonymeExtrait du registre des procès –verbaux des séances pendant l’année 1932
Document intéressant qu’il faut lire pour repérer un certain nombre de directions de recherches.
Il y a peu de choses étonnantes, mais on peut y glaner des informations utiles sur l’évolution des travaux de la Société.
Dans l’ensemble ce document est facile à lire et peut intéresser un maximum de public.
A lire.
393R. PRINUn champignon très rare : Hypocréopsis lichenoïdes karst
Une histoire à rebondissement sur la découverte d’un champignon très rare trouvé en forêt de Crogny autour de l’étang de Pallvau. On vit cette démarche Comme une véritable enquête policière allant de l’aube au Vosges et aux Morvan, de la France au Canada, en Laponie et dans le New Hampshire. Longtemps confondu avec un lichen, il a été reconnu comme un champignon de façon définitive en 1710 par Tode.
Existe-t-il dans l’Aube ? Aux mycologues locaux de le dire.
A lire par les spécialistes et les historiens des sciences.
393R. PRINUn champignon très rare : Hypocréopsis lichenoïdes karst
Une histoire à rebondissement sur la découverte d’un champignon très rare trouvé en forêt de Crogny autour de l’étang de Pallvau. On vit cette démarche Comme une véritable enquête policière allant de l’aube au Vosges et aux Morvan, de la France au Canada, en Laponie et dans le New Hampshire. Longtemps confondu avec un lichen, il a été reconnu comme un champignon de façon définitive en 1710 par Tode.
Existe-t-il dans l’Aube ? Aux mycologues locaux de le dire.
A lire par les spécialistes et les historiens des sciences.
397R. PRINL’herbier cryptogamique du docteur Cartereau
Document ne possédant qu’un intérêt réduit car il raconte la manière dont a été sauvé l’herbier cryptogamique du Docteur Cartereau.
A lire par les spécialistes et les chercheurs en histoire des sciences pour se faire une idée du devenir de certains documents scientifiques de base.
397R. PRINL’herbier cryptogamique du docteur Cartereau
Document ne possédant qu’un intérêt réduit car il raconte la manière dont a été sauvé l’herbier cryptogamique du Docteur Cartereau.
A lire par les spécialistes et les chercheurs en histoire des sciences pour se faire une idée du devenir de certains documents scientifiques de base.
399R. PRINUne plante rare retrouvée dans l’Aube (ophioglosse)
Article intéressant écrit par un auteur compétent qui doit être lu par tous les naturalistes dignes de ce nom.
A lire.
399R. PRINUne plante rare retrouvée dans l’Aube (ophioglosse)
Article intéressant écrit par un auteur compétent qui doit être lu par tous les naturalistes dignes de ce nom.
A lire.
416P. CHEVALLIERLes origines de la Société Académique:
La création de la Société libre d’Agriculture de l’Aube

Excellent résumé montrant comment on est passé de la Société d’Agriculture à la société Académique.
A lire pour mesurer l’étendue du travail accompli par un petit groupe d’agriculteurs et de professions variées à la demande du Gouvernement.
Le passage de ces deux structures s’est fait aussi sous la pression du Gouvernement. Qui déclarait « quele régime républicain doit amorcer rapidement la prospérité de l’agriculture et des arts ... » car « ... l’effet de la liberté est de tout vivifier. »
L’intérêt de cet article est de montrer comment, à l’époque, les associations se développaient.
A lire.
416P. CHEVALLIERLes origines de la Société Académique:
La création de la Société libre d’Agriculture de l’Aube

Excellent résumé montrant comment on est passé de la Société d’Agriculture à la société Académique.
A lire pour mesurer l’étendue du travail accompli par un petit groupe d’agriculteurs et de professions variées à la demande du Gouvernement.
Le passage de ces deux structures s’est fait aussi sous la pression du Gouvernement. Qui déclarait « quele régime républicain doit amorcer rapidement la prospérité de l’agriculture et des arts ... » car « ... l’effet de la liberté est de tout vivifier. »
L’intérêt de cet article est de montrer comment, à l’époque, les associations se développaient.
A lire.