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FicheAuteurTitre - Résumé
276V. DEHEURLERapport sur le projet de statistique communales du département de l’Aube.
Enfin un excellent document , de la Société, qu’il est demandé de remplir aux instituteurs par le biais de l’Inspecteur d’Académie.
Il serait intéressant de savoir comment les questionnés ont répondu aux documents. On trouve çà et là dans les Mémoires des éléments de réponse sous forme d’articles ou de paragraphes de document.
A lire avec beaucoup de patience et d’esprit critique.
276V. DEHEURLERapport sur le projet de statistique communales du département de l’Aube.
Enfin un excellent document , de la Société, qu’il est demandé de remplir aux instituteurs par le biais de l’Inspecteur d’Académie.
Il serait intéressant de savoir comment les questionnés ont répondu aux documents. On trouve çà et là dans les Mémoires des éléments de réponse sous forme d’articles ou de paragraphes de document.
A lire avec beaucoup de patience et d’esprit critique.
346AnonymeExtrait du registre des procès-verbaux des séances de la Société de l’Aube
Il est regrettable que l’on ait plus de résumés complets des séances de travail et des comptes-rendus des activités de la Société.
Ceux présentés sont bien modestes et ne permettent pas de se faire une idée précise des données scientifiques recueillies.
Les chercheurs et les curieux devront donc se référer aux procès-verbaux des séances aux archives de la Société !
Cela n’empêche que ce document est à lire avec attention car il est constitué d’un fourmillement d’idées fort utiles pour la compréhension de l’évolution des sciences à cette époque qui présume des développements futurs enregistrés dans ces matières au XIXème siècle.
A lire en prenant cependant quelques précautions face au grand esprit de synthèse mise en œuvre par l’auteur.
346AnonymeExtrait du registre des procès-verbaux des séances de la Société de l’Aube
Il est regrettable que l’on ait plus de résumés complets des séances de travail et des comptes-rendus des activités de la Société.
Ceux présentés sont bien modestes et ne permettent pas de se faire une idée précise des données scientifiques recueillies.
Les chercheurs et les curieux devront donc se référer aux procès-verbaux des séances aux archives de la Société !
Cela n’empêche que ce document est à lire avec attention car il est constitué d’un fourmillement d’idées fort utiles pour la compréhension de l’évolution des sciences à cette époque qui présume des développements futurs enregistrés dans ces matières au XIXème siècle.
A lire en prenant cependant quelques précautions face au grand esprit de synthèse mise en œuvre par l’auteur.
381ITHIERLe vignoble de l’Aube et l’appellation champagne - Essai de reconstitution
L’article présente tout d’abord l’origine de cette reconstitution qui est l’attaque de phylloxéra dès 1885 – 1892, tant dans la Marne que dans l’Aube. On a enregistré une grande mévente en particulier eu niveau des marnais qui ont manifesté violemment et un conflit s’est ouvert à propos du cépage Gamay qui réussissait bien dans la Marne et mal dans l’Aube. Cette mauvaise réussite a provoqué la création pour l’Aube d’un Champagne de Secondes zones.
Il a fallu attendre 1927 pour que la commission des vins de l’Assemblée Nationale supprime ce qualificatif et précise les variétés de cépages utilisables : Pinot, Arbanne petit meslier A titre transitoire pendant 18 ans les vins provenant du Gamay et d’autres plants furent tolérés en cuvée de champagne. Depuis 1939, les évènements gênent les tentatives de reconstitution, en particulier dans l’Aube, une prorogation du délai est accepté en 1943. Aucune autre ne sera acceptée après.
La première reconstitution en Pinot, Chasselas, Arbanne et surtout Gamay après études scientifiques a donné de bons résultats. L’auteur fournit ici les précautions à prendre lors des reconstitutions à partir d’expériences menées dans l’Aube et ailleurs.
381ITHIERLe vignoble de l’Aube et l’appellation champagne - Essai de reconstitution
L’article présente tout d’abord l’origine de cette reconstitution qui est l’attaque de phylloxéra dès 1885 – 1892, tant dans la Marne que dans l’Aube. On a enregistré une grande mévente en particulier eu niveau des marnais qui ont manifesté violemment et un conflit s’est ouvert à propos du cépage Gamay qui réussissait bien dans la Marne et mal dans l’Aube. Cette mauvaise réussite a provoqué la création pour l’Aube d’un Champagne de Secondes zones.
Il a fallu attendre 1927 pour que la commission des vins de l’Assemblée Nationale supprime ce qualificatif et précise les variétés de cépages utilisables : Pinot, Arbanne petit meslier A titre transitoire pendant 18 ans les vins provenant du Gamay et d’autres plants furent tolérés en cuvée de champagne. Depuis 1939, les évènements gênent les tentatives de reconstitution, en particulier dans l’Aube, une prorogation du délai est accepté en 1943. Aucune autre ne sera acceptée après.
La première reconstitution en Pinot, Chasselas, Arbanne et surtout Gamay après études scientifiques a donné de bons résultats. L’auteur fournit ici les précautions à prendre lors des reconstitutions à partir d’expériences menées dans l’Aube et ailleurs.
384J. CHAMPARTLa chasse dans l’Aube en l’année du patrimoine
Très bon article sur un sujet délicat à traiter qui doit provoquer un certain nombre de discussions entre écologistes et chasseurs.
L’auteur décrit bien les pratiques de chasse et le plaisir que prennent les participants ainsi que sa situation actuelle en montrant d’ailleurs qu’il se profile une certaine baisse des participants.
Il lui paraît donc nécessaire de sauver ce patrimoine en ayant recours à de nouvelles procédures d’aménagement cynégétiques et agricoles qui sont d’ailleurs actuellement discutées sur le territoire français. Tout l’intérêt du document réside dans la préconisation de mesures nouvelles qui semblent intéressantes. On peut citer une modification des procédures de remembrement donnant une place importante aux bois, une diminution du nombre des voies facilitant trop la circulation automobile, une diversification des cultures, une modification des méthodes de pulvérisation d’insecticides et de pesticides,... dans ce dernier cas le problème même des incidences de ces produits chimiques sur le la faune est posé.
Le brûlage des chaumes est mis aussi en cause. On pourrait multiplier les exemples dans ces divers domaines.
L’auteur propose donc des mesures nouvelles en terme législatif permettant un contrôle plus étroit de la chasse. Il souligne tout l’intérêt du développement de la recherche scientifique tant cynégétique qu’agricole permettant le recours en particulier à la lutte intégrée.
Enfin, il fournit une procédure très intéressante recommandée par le Professeur Aguesse d’Orléans et le conseil supérieur de la chasse qui imposerait à l’agriculteur de renoncer à traiter et à faucher des bandes étroites mais astucieusement placées de céréales ou légumineuses afin de maintenir des abris, des lieux de reproduction et de nourriture pour le gibier.
Il réclame aussi le rétablissement des haies et la transformation des zones difficiles à cultiver en refuge à gibier ou en périmètres de reboisement.
Il semble que l’on commence à assister à une reprise du dialogue entre agriculteurs et chasseurs. On pourrait reprocher à cet article de ne pas assez mettre l’accent sur l’information et la communication indispensable à une bonne pratique de cette politique.
En résumé, un document à lire et à commenter qui doit transformer la vie dans le milieu rural, à condition que chacun, chasseurs, pêcheurs, agriculteurs et protecteurs de la nature se mettent face à face et échangent
384J. CHAMPARTLa chasse dans l’Aube en l’année du patrimoine
Très bon article sur un sujet délicat à traiter qui doit provoquer un certain nombre de discussions entre écologistes et chasseurs.
L’auteur décrit bien les pratiques de chasse et le plaisir que prennent les participants ainsi que sa situation actuelle en montrant d’ailleurs qu’il se profile une certaine baisse des participants.
Il lui paraît donc nécessaire de sauver ce patrimoine en ayant recours à de nouvelles procédures d’aménagement cynégétiques et agricoles qui sont d’ailleurs actuellement discutées sur le territoire français. Tout l’intérêt du document réside dans la préconisation de mesures nouvelles qui semblent intéressantes. On peut citer une modification des procédures de remembrement donnant une place importante aux bois, une diminution du nombre des voies facilitant trop la circulation automobile, une diversification des cultures, une modification des méthodes de pulvérisation d’insecticides et de pesticides,... dans ce dernier cas le problème même des incidences de ces produits chimiques sur le la faune est posé.
Le brûlage des chaumes est mis aussi en cause. On pourrait multiplier les exemples dans ces divers domaines.
L’auteur propose donc des mesures nouvelles en terme législatif permettant un contrôle plus étroit de la chasse. Il souligne tout l’intérêt du développement de la recherche scientifique tant cynégétique qu’agricole permettant le recours en particulier à la lutte intégrée.
Enfin, il fournit une procédure très intéressante recommandée par le Professeur Aguesse d’Orléans et le conseil supérieur de la chasse qui imposerait à l’agriculteur de renoncer à traiter et à faucher des bandes étroites mais astucieusement placées de céréales ou légumineuses afin de maintenir des abris, des lieux de reproduction et de nourriture pour le gibier.
Il réclame aussi le rétablissement des haies et la transformation des zones difficiles à cultiver en refuge à gibier ou en périmètres de reboisement.
Il semble que l’on commence à assister à une reprise du dialogue entre agriculteurs et chasseurs. On pourrait reprocher à cet article de ne pas assez mettre l’accent sur l’information et la communication indispensable à une bonne pratique de cette politique.
En résumé, un document à lire et à commenter qui doit transformer la vie dans le milieu rural, à condition que chacun, chasseurs, pêcheurs, agriculteurs et protecteurs de la nature se mettent face à face et échangent