Recherche arborescence

FicheAuteurTitre - Résumé
027DUBOISDe l’emploi du plâtre en poudre sur les plantes légumineuses
Récit peu scientifique et relativement anecdotique sur l’emploi du plâtre en poudre.
Il mériterait d’être cité en exemple comme document très discutable sur le plan scientifique. Ne présente qu’un intérêt scientifique et encore !
027DUBOISDe l’emploi du plâtre en poudre sur les plantes légumineuses
Récit peu scientifique et relativement anecdotique sur l’emploi du plâtre en poudre.
Il mériterait d’être cité en exemple comme document très discutable sur le plan scientifique. Ne présente qu’un intérêt scientifique et encore !
029Du PREUILNotices sur quelques plantes légumineuses fourragères
Excellent travail de vulgarisation malgré que Mr Du Preuil s’en défende.
C’est un bon résumé de ce qui s’est fait dans une exploitation menée de « main de maître »
Cet article ressemble déjà à des textes écrits précédemment et l’on peut se demander s’il n’y a pas eu « rewriting ».
Il demeure à lire et à méditer car dans certains domaines il est très en avance sur son temps.
029Du PREUILNotices sur quelques plantes légumineuses fourragères
Excellent travail de vulgarisation malgré que Mr Du Preuil s’en défende.
C’est un bon résumé de ce qui s’est fait dans une exploitation menée de « main de maître »
Cet article ressemble déjà à des textes écrits précédemment et l’on peut se demander s’il n’y a pas eu « rewriting ».
Il demeure à lire et à méditer car dans certains domaines il est très en avance sur son temps.
042CAPTERONLettre de Mr Capperon à M. Dubois
Des remarques de bon sens sur la culture des pois d’hiver.
Peu d’intérêt.
042CAPTERONLettre de Mr Capperon à M. Dubois
Des remarques de bon sens sur la culture des pois d’hiver.
Peu d’intérêt.
411G. TREFFOTLa spéléologie dans l’Aube
Remarquable mise au point sur la spéléologie dans l’Aube basée sur un bon rappel des études géologiques réalisées en particulier par le géologue M. Leymerie. La première découverte d’une caverne (le puits qui chante à Montgueux) remonte à 1789 et la création du Spéléo-club Aubois en 1978. Entre ces deux dates ce sont essentiellement des parisiens qui ont travaillé dans le secteur.
Après ce rappel, l’auteur définit les différents types de karsts présents dans le département qui sont au nombre de quatre : ceux des calcaires exocènes, de la craie, du portlandien et du plateau séquanien. Il y a là un inventaire et une description très scientifique mais compréhensible même pour un non initié.
L’intérêt de ce document réside dans le fait qu’il donne des informations d’une extrême précision montrant comment ce type de formation géologique évolue. Le karst de la craie occupe une grande place et présente un paysage contrasté lié à la coexistance d’une nappe souterraine et d’écoulement par chenaux avec formations de rivières souterraines et cavernes.
En pays d’Othe une centaine de phénomènes sont pris place présentant en surface peu de cours d’eau superficiels, des vallons Sées, des entonnoirs (fosses), des bétoites (celui d’Aix en Othe par exemple). Le karst du portlandien est constitué par un plateau morcelé de vallon secs organisés suivant les pendages, sans drainage superficiel. On rencontre aussi des dolines débouchant dans des gouffres. Des travaux de synthèse restent à réaliser sur ces karst. Quant au plateau séuarien ; on trouve moins de manifestations karstiques en relation directe avec la fracturation du calcaire.
L’auteur signale l’existence de cavités naturelles dans le kimméridgien vers Urville en terrain argileux ce qui est très rare ! ...
Si cet article est intéressant, il est regrettable, et nous savons que l’auteur en était très capable, que peu de choses soient dites sur la fragilité et les risques encourus par le karst qui constitue une zone particulièrement sensible en matière de santé publique et d’environnement.
En résumé, un article à lire avec beaucoup d’intérêt.
Il faut souligner que M. Treffot commettra un article sur ces derniers problèmes dans les mémoires suivantes (T CXVI).
A lire avec attention.
411G. TREFFOTLa spéléologie dans l’Aube
Remarquable mise au point sur la spéléologie dans l’Aube basée sur un bon rappel des études géologiques réalisées en particulier par le géologue M. Leymerie. La première découverte d’une caverne (le puits qui chante à Montgueux) remonte à 1789 et la création du Spéléo-club Aubois en 1978. Entre ces deux dates ce sont essentiellement des parisiens qui ont travaillé dans le secteur.
Après ce rappel, l’auteur définit les différents types de karsts présents dans le département qui sont au nombre de quatre : ceux des calcaires exocènes, de la craie, du portlandien et du plateau séquanien. Il y a là un inventaire et une description très scientifique mais compréhensible même pour un non initié.
L’intérêt de ce document réside dans le fait qu’il donne des informations d’une extrême précision montrant comment ce type de formation géologique évolue. Le karst de la craie occupe une grande place et présente un paysage contrasté lié à la coexistance d’une nappe souterraine et d’écoulement par chenaux avec formations de rivières souterraines et cavernes.
En pays d’Othe une centaine de phénomènes sont pris place présentant en surface peu de cours d’eau superficiels, des vallons Sées, des entonnoirs (fosses), des bétoites (celui d’Aix en Othe par exemple). Le karst du portlandien est constitué par un plateau morcelé de vallon secs organisés suivant les pendages, sans drainage superficiel. On rencontre aussi des dolines débouchant dans des gouffres. Des travaux de synthèse restent à réaliser sur ces karst. Quant au plateau séuarien ; on trouve moins de manifestations karstiques en relation directe avec la fracturation du calcaire.
L’auteur signale l’existence de cavités naturelles dans le kimméridgien vers Urville en terrain argileux ce qui est très rare ! ...
Si cet article est intéressant, il est regrettable, et nous savons que l’auteur en était très capable, que peu de choses soient dites sur la fragilité et les risques encourus par le karst qui constitue une zone particulièrement sensible en matière de santé publique et d’environnement.
En résumé, un article à lire avec beaucoup d’intérêt.
Il faut souligner que M. Treffot commettra un article sur ces derniers problèmes dans les mémoires suivantes (T CXVI).
A lire avec attention.